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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 30 juillet 2009 14:12. Economies d'énergie, Actualités
Michel Rocard, président du comité d’experts sur la Contribution climat énergie, a remis mardi 28 juillet un rapport à Jean Louis Borloo et Christine Lagarde sur la taxe carbone.
Ce dispositif, qui s’appuie sur le principe pollueur-payeur, soulève beaucoup d’inquiétude de la part des ménages à revenus modestes, qui craignent que cette taxe viennent plomber davantage leur pouvoir d’achat. Les agriculteurs et pêcheurs, grands consommateurs de carburant, émettent eux aussi des réticences. Dans sont rapport, Michel Rocard préconise de taxer l’ensemble des énergies fossiles, qu’il s’agisse du pétrole, du charbon ou du gaz. Certaines associations, tels que « Sortir du nucléaire » ou ATTAC, ne comprennent pas l’exclusion du nucléaire, et souhaiteraient voir l’énergie électrique, émettrice de CO2, taxée elle aussi.
Le montant de la taxe devrait s’élever à 32 € en 2010, pour atteindre 100 € en 2030. Cela porte à 8 milliards d’euros le montant total de la taxation pour l’an prochain. Elle sera en majeure partie assumée par les ménages français et coûtera en moyenne 160 € par ménage la première année, selon l’Ademe. En ce qui concerne la compensation aux ménages, elle devrait se faire sous forme de chèque, dans la limite de 300 ou 400 €. Mais rien n’est encore arrêté. L’arbitrage promet donc d’être un vrai casse tête.
Etes-vous favorable à cette taxe ? L’électricité devrait-il selon vous être taxé également ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 28 juillet 2009 14:10. Actualités
Après le passage du Tour de France dans le « Chaudron de l’Enfer », la préfecture du Vaucluse a retrouvé près de 20 tonnes de déchets laissés par les spectateurs.
Eco-emballages, partenaire du Tour de France depuis trois ans, fait grise mine. En dépit des poubelles vertes distribuées aux spectateurs, des 88 conteneurs disposés au bord des routes et du slogan « Tour de France propre », les organisateurs n’ont pu empêcher les amateurs de cyclisme de laisser 20 tonnes de déchets lors de l’étape du Mont Ventoux, le 25 juillet dernier. Le service de gestion des déchets et les agents du nettoiement de la Communauté d'agglomération du Ventoux Comtat Venaissin regrettent amèrement ce résultat. Selon Claire Trembley, responsable de la communication de la collectivité, « les gens n’ont pas respectés les consignes de tri alors que la signalétique était claire ».
Difficile de pointer les causes de cette abondance de déchets. Peut-être est-ce dû à une mauvaise organisation au regard de l’affluence (500 000 spectateurs se sont déplacés) ou à un manque de citoyenneté collectif…
Quelles en sont les causes selon vous ? Et quelles suggestions proposez-vous pour éviter ce mauvais score l'année prochaine ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 24 juillet 2009 16:20. Economies d'énergie, Actualités
Jeudi 23 juillet, le projet de loi Grenelle 1 est finalement adopté. Le gouvernement et le PS se félicitent d’une telle avancée; les communistes, les Verts et les associations écologiques demeurent frustrés par le manque d’ambitions du texte.
Mercredi, le texte passait en commission mixte paritaire. Le lendemain, jeudi 23 juillet, le Sénat vote une dernière fois et le Parlement adopte enfin la loi. Un vote quasi unanime de la droite, du centre et du PS marqué cependant par l’abstention des communistes et la non participation des Verts au vote, en guise de protestation.
Au-delà du fait que la loi soit adoptée, il est intéressant de noter les réactions des concernés. « Nous voici arrivés au terme d’une belle aventure, avec l’adoption de ce texte fondateur », commente Chantal Jouanno, secrétaire d’état à l’écologie. De son côté, Jean-Louis Borloo affirme que cette loi « permet à la France de démontrer que la mutation écologique concertée est possible ».
Les Verts, eux, sont beaucoup moins satisfaits : « Trop de concessions ont été faites aux lobbies, notamment au lobby nucléaire » note Noël Mamère. « Il y a des avancées mais le texte ne respecte pas les engagements du Grenelle, ni l’ensemble des engagements européens », affirme Mme Billard, député Vert.
La fédération France Nature Environnement déplore la longueur du processus : il a fallu deux ans (le Grenelle de l’Environnement était en 2007) pour inscrire dans la loi les grands objectifs et les principaux outils. » Le texte est trop « timide » selon l’organisation.
In fine, ce texte étant adopté, il ne manque que la loi Grenelle 2 pour asseoir effectivement la politique énergétique et environnementale française. Le 8 juillet dernier, la commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat a accepté le projet Grenelle 2. Celui-ci devrait être examiné en séance au cours du mois de septembre.
Qu’en pensez-vous ? La France est-elle sur la bonne voie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et ses consommations énergétiques ?
Réagissez !
L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 24 juillet 2009 10:43. Actualités
Dans une interview donnée au site journaldelenvironnement.net, une experte de l’Ademe décrit la mission de cette structure dans le développement des plans climat territoriaux.
Julie Laulhère, experte à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) explique l’intérêt et les moyens mis en œuvre pour établir un plan climat territorial (PCT).
Le PCT est un projet visant le développement durable d’un territoire. Les objectifs sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’adapter un territoire aux effets du changement climatique. Pour ce faire, l’ensemble des partenaires de la collectivité et des acteurs locaux doit être mobilisé selon Mme Laulhère.
A l’échelle d’une région, d’un département, d’une ville ou d’une commune, une organisation interne et un diagnostic solides sont obligatoires. Ensuite, précise-t-elle, « il s’agit de construire, en lien avec les acteurs du territoire, un plan d’actions (…), s’organiser pour le mettre en œuvre et en évaluer les résultats. » Les principales difficultés d’une telle entreprise sont de fixer un objectif à long terme et de mesurer les effets des actions engagées. Le manque de moyens humains et financiers des petites collectivités est également un problème récurrent.
Ainsi, le rôle de l’Ademe dans l’établissement et l’application d’un PCT est de conseiller les collectivités en leur apportant un soutien méthodologique. Comme les PCT sont amenés à se répandre, l’Ademe ne pourra apporter une aide individuelle et publiera donc des guides didactiques.
Le seul écueil est qu’aucune loi n’impose encore l’établissement de tels plans. La loi Grenelle 1 incite les collectivités sans les y obliger. Mais il y a de grandes chances que la loi Grenelle 2 le fasse.
Et vous, que pensez-vous de ces projets réunissant tant d’acteurs différents pour une même cause ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 23 juillet 2009 16:52. Economies d'énergie, L'Habitat durable, Actualités
Depuis le 1er avril, date à laquelle l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) a été lancé, 15 000 prêts ont été accordés.
Ce dispositif a été mis en place pour permettre aux propriétaires de réduire la consommation énergétique de leur propriété principale, en réalisant des travaux de rénovation. Le financement peut atteindre 30 000 euros suivant les travaux envisagés, et doit être remboursé en 10 ans maximum.
Selon la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment), « l’éco-PTZ remplit pleinement son rôle d'accélérateur de la rénovation énergétique des logements. ». Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au logement, s’est félicité quant à lui du « fort engouement » pour le dispositif. Pourtant, au rythme actuel, le nombre de signatures ne devrait pas excéder 60 000 sur 1 an, alors que Jean Louis Borloo s’était fixé l’objectif d’atteindre 100 000 crédits. L’accélération des souscriptions ces dernières semaines laisse néanmoins entrevoir de meilleurs scores dans les mois à venir. A suivre donc.
Et vous, avez-vous déjà contracté un éco-PTZ ? Cette mesure vous semble-t-elle suffisamment incitative ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 22 juillet 2009 16:38. Actualités
Auto Plus révèle cette semaine les dépenses des hautes administrations en ce qui concerne le parc automobile.
Le magazine Auto Plus dénonce des « manies dispendieuses » de la part des administrations regardant la gestion du parc automobile. Au centre des critiques, le remplacement par Brice Hortefeux, nouveau ministre de l’Intérieur, des deux Citroen C6 de son prédécesseur. Certes le cuir des sièges était usé, mais de là à commander deux nouveaux véhicules d’une valeur de 100 000 euros, la différence est d’importance.
Le magazine révèle aussi que le carburant mis dans les voitures des ministres ou des députés est acheté en plein centre-ville de Paris, soit dans l’un des endroits les plus chers de France. Les chauffeurs de ces véhicules sont eux aussi épinglés puisqu’Auto Plus prétend qu’ils préfèrent les carburants onéreux pour gonfler leurs cartes de fidélité et obtenir ainsi des cadeaux.
Enfin, le magazine met le doigt sur l’extrême gaspillage qui règne en ces temps de crise ; qu’elles viennent du Sénat, de l’Assemblée Nationale ou du gouvernement, les voitures sont lavées, cirées et lustrées quotidiennement. On est loin des ministres des pays nordiques qui voyagent continuellement en vélo et qui prennent, à leurs frais, leurs dépenses de déplacement…
Et vous, que pensez-vous de ces pratiques ? Selon vous, est-ce que la fonction politique justifie ce genre d’agissements ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 22 juillet 2009 15:32.
La préfecture de Paris vient de donner son accord pour le lancement de voitures en libre service. Ce projet, cher à Bertrand Delanoë, avait dans un premier temps été refusé à cause de détails juridiques.
Une première séance de travail est prévu en septembre avec le syndicat mixte Autolib’ qui a été crée le 9 juillet dernier. Cette réunion sera l’occasion de définir un calendrier pour préparer l’appel d’offres qui sera lancé à l’automne. 1400 stations doivent être mises en service fin 2010, dont la moitié à Paris intra-muros.
Le maire de Paris voit en l’Autolib’ un moyen de «limiter la possession de véhicules individuels tout en apportant une alternative crédible et écologique pour les déplacements nécessitant une voiture». Mais les verts n’ont pas le même point de vue, et craignent que cela entraîne des déplacements inutiles.
Croyez-vous que l’Autolib’ soit une solution pour résoudre les problèmes de circulation dans la capitale ?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 22 juillet 2009 11:05. Economies d'énergie
L’information a été confirmée le 16 juillet dans un communiqué de presse publié par Jean Louis Borloo, ministre de l’écologie : les locataires devront participer financièrement aux frais de rénovation thermique engagés par le propriétaire.
Les décrets, soumis à la Commission Nationale de Concertation, viendront donc préciser les modalités de concertation et les règles de calcul de l’économie de charge réalisée par le locataire. Cette contribution sera exercée une fois les travaux réalisés, dans la limite maximum de la moitié des économies réalisées sur la facture énergétique. Elle pourra par exemple, pour les logements construits avant 1948, être réclamée sous forme d’un forfait supplémentaire de 20€ par mois maximum. Le montant sera fixe, non révisable et pour une durée maximale de 15 ans. Pour le moment, seuls les travaux réalisés dans les parties communes pourront être concernés, mais le locataire aura la possibilité de refuser les travaux dans la partie privée de son logement, pendant la durée du bail.
Jean Louis Borloo a qualifié le dispositif de « gagnant-gagnant car le locataire verra sa facture énergétique baisser et le bailleur ne sera pas le seul à supporter le coût des travaux ». Toutefois, il n’a pas reçu le même accueil par les associations de locataires, qui ont émis certaines réticences. Bien qu’elles n’y soient pas opposées sur le principe, elles attendent des garanties, et notamment que le montant de la contribution soit pris en compte dans les crédits d’impôts et aides au logement.
Et vous, estimez-vous ce dispositif « gagnant-gagnant » ? Pensez-vous être concerné par son application ?
L’Equipe Economie d’Energie. |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 21 juillet 2009 18:00. Economies d'énergie, Actualités
Le 9 juillet dernier, la Commission de Régulation de l’Energie a affirmé que les producteurs d’électricité devront être dédommagés lorsque leurs clients utilisent un boîtier de gestion de la consommation, réalisant ainsi des économises d’énergie.
Le problème est inhérent à la structure du marché français de l’électricité. En effet, la loi impose l’équilibre des flux d’électricité sur le réseau. Le gestionnaire public du réseau doit assurer la correspondance entre l’offre et la demande et garantir l’accès à un minimum d’énergie. Or, une société, Voltalis, commercialise un boîtier de gestion de la consommation qui permet d’économiser son électricité, par exemple, en coupant son chauffage pendant une demi-heure. Sachant que les producteurs d’énergie ne peuvent diminuer leur production, ce boîtier leur entraîne un manque à gagner.
Ainsi, la Commission de Régulation de l’Energie a annoncé que les fabricants de tels boîtiers seront taxés pour indemniser les fournisseurs d'électricité. Le réseau « Sortir du nucléaire » est outré ; il réclame la dissolution de la commission et son remplacement par une structure citoyenne indépendante « dont la mission serait d’agir au profit des usagers et de l'environnement (...) et non d'être au service d'entreprises commerciales comme EDF".
Le Ministre de l’Ecologie, dans un communiqué du 20 juillet, prend bonne note de l’annonce de la commission et constate la présence « d’obstacles juridiques et financiers au développement d’offres innovantes d’économies d’énergie. » Un groupe de travail est donc chargé de ce dossier. Les conclusions sont attendues à la fin de l’année 2009.
Et vous, que pensez-vous du fait de taxer des entreprises favorisant les économies d’énergie ?
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L'Equipe Economie d'Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 21 juillet 2009 10:16. L'Habitat durable
Acariens, appareils chauffants,
tabac, produits d’entretien ou encore peintures polluent notre habitat.
Résultat : l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué qu’à l’extérieur.
Selon une étude réalisée par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur, 1
logement sur 10 présenterait même des niveaux de pollution chimique très
élevés. Ainsi, nous ne sommes pas franchement plus à l’abri des pollutions dans
notre nid douillet, qu’en pleine ville au milieu des voitures !
Si aérer 10 minutes
par jour permet de purifier l'intérieur, les plantes dépolluantes sont un
excellent moyen de lutter en continu contre les produits toxiques une fois les
fenêtres refermées. Comme tout être vivant, les plantes respirent et purifient
l’air en stockant ou transformant les polluants ambiants. Leur transpiration
est elle aussi bénéfique : la vapeur d’eau dégagée régule le
taux d’humidité de l’intérieur.
Et parce que la nature est bien
faite, chaque plante a ses spécificités. Toutes n’absorbent pas les mêmes
polluants. Les cactus sont par exemple particulièrement efficaces pour éliminer
les ondes des appareils électroniques tels que les ordinateurs. Pour le benzène
(substance cancérigène) contenu dans la fumée de cigarettes, les plastiques, les
peintures ou les produits nettoyants, privilégiez le Chlorophytum, le lierre ou
l’aglaonema. Le monoxyde de carbone, que l’on trouve dans les gazinières et
appareils de chauffage, peut être absorbé par la fougère de Boston ou le cyclamen. L’ammoniac, produit hautement
toxique contenu dans les produits d’entretien, peut quant à lui être éliminé
par l’azalée ou l’anthurium.
Sachez enfin que contrairement
aux idées reçues, il n’est pas dangereux de dormir dans une pièce où se
trouvent des plantes. Les quantités de CO2 rejetées la nuit par celles-ci sont
trop faibles pour être nocives.
Aviez-vous connaissance des
bienfaits des plantes pour votre intérieur ?
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L’Equipe Economie d’Energie
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 20 juillet 2009 15:30. Economies d'énergie, Actualités
Dans le cadre du plan Climat, 200 000 m² de panneaux solaires seront installés dans la capitale avant 2014. La SEMAEST donne le ton en préparant l’installation de 3500 m² dans le XVIIIe arrondissement.
La SEMAEST, la Société d’Economie Mixte de la Ville de Paris (détenue à 60% par la mairie de la ville), a lancé au début du mois une consultation pour choisir qui financera, installera et gèrera la plus grande centrale solaire photovoltaïque de centre-ville urbain en France.
Ces 3500 m² de panneaux seront installés sur la toiture de la Halle Pajol (18ème) dans la ZAC Pajol, un éco-quartier pilote. Ces instruments fourniront une puissance de 450 kWc, soit l’équivalent de 175 installations sur des maisons individuelles. Leur entrée en service est prévue pour 2013.
La ville de Paris se félicite d’une telle installation. Elle la voit comme une « étape importante dans la mise en œuvre du plan climat. » Bientôt – en 2014, selon un communiqué de la mairie de Paris – 200 000 m² de panneaux seront en fonctionnement à Paris ; le but ultime étant que 25% des consommations énergétiques du territoire parisien proviennent des énergies renouvelables en 2020.
Selon vous, ces investissements vont-ils dans le bon sens ? Sont-ils suffisants ?
L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 20 juillet 2009 10:02. Economies d'énergie, Actualités
Les français seraient-ils les champions des
économies d’énergies ? Selon un sondage réalisé par la TNS Sofres en avril
dernier, 96 % des français déclarent faire au moins un geste pour réduire leur
facture énergétique. Ce sondage a été mené par téléphone sur une population de
966 personnes âgées de 18 ans et plus. Zoom sur les résultats. 74 % des sondés réalisent des économies
d’électricité en achetant des ampoules basse consommation ou en utilisant leurs
appareils ménagers pendant les heures creuses. Les transports en commun sont
privilégiés à la voiture pour 73 % des personnes interrogées. 18 % considèrent
même la France comme le champion européen en matière de maîtrise de l’énergie. Ainsi, ils sont 95 % à estimer
que l’environnement est au moins aussi important que le développement
économique. Néanmoins, dès qu’il
s’agit de mettre la main au porte-monnaie, ils sont moins nombreux à répondre
présents. Pour 70% des français sondés, mettre en place des actions pour réduire
sa consommation d’énergie coûte cher. Aussi, seulement 7 % produisent eux-mêmes
leur énergie renouvelable. En comparaison, en Suède, 50 % des habitations sont
chauffées par des énergies renouvelables. D’autre part, seul 1 français sur 3 se
déclare intéressé ou concerné par les incitations fiscales tels que l’éco-prêt à
taux zéro, le bonus/malus écologique ou les divers crédits d’impôts. Il y a donc
encore des progrès à faire. Et vous, où en
êtes-vous par rapport à votre consommation énergétique ? Quels sont vos gestes
et actions pour économiser l’énergie ? L’Equipe Economie
d’Energie. |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 20 juillet 2009 09:35. Actualités
Les Britanniques proposent la carte carbone : un dispositif permettant de réduire nos consommations d’énergie en la rationnant.
L’idée date de 1996. Un groupe d’économistes britanniques propose de définir un plafond annuel d’émissions de gaz à effet de serre et de diviser le total par le nombre d’habitants. Chacun disposerait d’un même nombre d’unités de carbone et pourrait revendre les crédits qui lui restent ou les acheter aux autres. Le prix des unités de carbone serait fixé par une bourse du carbone en fonction de l’offre et de la demande. Cette carte carbone serait vraisemblablement intégrée aux cartes de crédit.
Quatre postes de consommation sont pris en compte : la facture d’électricité, le carburant automobile, le chauffage domestique et les billets d’avions. Le but est de baisser le plafond d’émissions de gaz chaque année pour réduire ces émissions de 80% avant 2050.
Evidemment, ce concept n’est intéressant que s’il s’étend par-delà les frontières. Pour l’heure, le Parlement britannique réalise une étude de faisabilité. En France, Yves Cochet (député vert) a proposée cette carte carbone sans être suivi. En Europe, la Commission européenne l’a simplement évoquée.
In fine, carte carbone ou pas, tout le monde s’accorde sur la nécessité de prendre en compte l’empreinte environnementale de nos consommations. Nos politiciens européens semblent se partager entre la carte et la taxe carbone. Selon David Miliband, ministre britannique de l’environnement sous Tony Blair, la carte carbone serait plus équitable. En effet, une nouvelle taxe viendrait gonfler les prix des produits et des services, et alourdirait le premier poste de consommation des ménages modestes.
Et vous, êtes-vous plutôt taxe ou carte carbone ? Pensez-vous que ces mesures puissent réduire nos émissions de gaz à effet de serre ?
L'Equipe Economie d'Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 15 juillet 2009 17:44. Actualités
Dans un communiqué, le gouvernement se détache de l’annonce du président d’EDF. Les ONG, elles, fustigent une fois de plus la stratégie du « tout nucléaire ».
Après avoir annoncé que les tarifs de l’électricité en France devraient augmenter de 20% en trois ans, le patron d’EDF s’est mis tout le monde à dos. Les ministres de l’économie et de l’énergie ont notamment publié, jeudi 9 juillet, un communiqué lui laissant l’entière responsabilité de ses propos.
Ce communiqué se veut rassurant mais confirme tout de même l’orientation de la politique énergétique du gouvernement : il annonce que les dix prochaines années nécessiteront « un important programme d’investissement » dans le secteur énergétique et il attribue par ailleurs le niveau des prix de l’électricité « inférieurs de 15 à 30 % aux prix pratiqués chez nos voisins européens » à « la compétitivité du parc électronucléaire ».
Le réseau "Sortir du nucléaire" est moins tendre à l’égard de Pierre Gadonneix. Dans un communiqué, il dénonce les « fables imposées à l’opinion par les publicités incessantes d’EDF et d’Areva ». Parmi celles-ci : l’indépendance énergétique due à l’atome, la propreté de l’énergie nucléaire et la réussite du réacteur EPR. Dans le communiqué, Sortir du nucléaire corrige aussi les propos de Mr Gadonneix. Ce dernier justifiait l’augmentation des prix de l’électricité pour les particuliers en expliquant que les prix français étaient 30 à 40% moins chers que leurs homologues européens depuis un quart de siècle. Les chiffres officiels publiés par Eurostat prouvent qu’il n’en est rien. Ils montrent, certes, qu’en 2007, le prix de l’électricité française est 24% inférieure à la moyenne européenne. Mais, cet état de fait est très ponctuel puisqu’il n’était inférieur que 17% entre 2002 et 2007. En clair, nous sommes bien loin des 30 à 40% annoncés.
Greenpeace répond aussi à l’annonce du numéro un d’EDF. L’association écologique affirme que l’augmentation des coûts permettra à EDF de « boucher les trous d’une stratégie basée uniquement sur le nucléaire ». Elle précise qu’EDF vient d’investir 20 milliards d’euros pour racheter British Energy et prendre des participations de Constellation, un groupe énergétique américain. L’objectif, regrette Greenpeace, est d’exporter l’EPR chez nos voisins. Steve Thomas, professeur de politique énergétique à l’Université de Greenwich, a rédigé un rapport pour Greenpeace International. Dans celui-ci, il annonce qu’en investissant l’équivalent du prix d’un EPR dans les énergies renouvelables, la cogénération et les économies d’énergie, « on peut produire deux fois plus d’électricité et créer sept fois plus d’emplois pérennes. »
Ainsi, la politique énergétique française des cinquante dernières années est, encore une fois, sérieusement remise en question.
Et vous, que pensez-vous de cette situation ? A votre avis, l’avenir énergétique passera-t-il uniquement par le nucléaire ?
Partagez votre avis avec nous !
L'Equipe Economie d'Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 15 juillet 2009 17:00.
Depuis quelques années, les écofestivals se multiplient
en France. Participer à une manifestation sportive ou culturelle tout en
limitant ses impacts sur l’environnement, voilà une idée qui a de
l’avenir. Utilisation de toilettes sèches, mise en place de
transports collectifs et de co-voiturage, vaisselle réutilisable, distribution
de cendriers de poche, tri sélectif, éclairage solaire ou encore limitation du
nombre et de la taille des supports de communication, l’imagination ne manquent
pas du côté des organisateurs. Pour que l’initiative porte ses fruits, les
festivaliers doivent bien entendus jouer le jeu, en pensant notamment à trier
leurs déchets et à rapporter leur verre
réutilisable. Le
label « éco-manifestation », crée en partenariat avec l’Ademe, est attribué aux
festivals répondant à des critères précis d’attribution (en matière de
transports, de déchets, de communication, d’énergie et de gestion de l’eau).
Les collectivités encouragent ce type de
manifestation, à l’image de la région
Poitou-Charente avec par exemple le
festival gratuit « Atout Arts », qui promet un mélange de culture et de musique.
Démarré aujourd’hui 15 juillet, il se terminera le 18 juillet. Parmi les
éco-manifestations, on peut également citer Les estivales de Perpignan qui se
déroulent jusqu’au 28 juillet, ou le festival Fisel (à Rostrenen en Bretagne) du
27 au 29 août.
L'Equipe Economie
d'Energie a un vrai coup de cœur pour ces eco-festivals ! Et vous, que
pensez-vous de ces manifestations ? Y avez-vous déjà participé ? Partagez votre expérience sur notre blog !
Et n'oubliez pas :
cet été, amusez-vous mais amusez-vous
utile ! L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 9 juillet 2009 10:38. Economies d'énergie, Actualités
Pierre Gadonneix, PDG d’EDF, a fait bondir les associations de consommateurs en déclarant vouloir augmenter ses tarifs de 20% sur 3 ans, pour réduire son endettement.
Selon lui, les tarifs d’électricité ont progressé moins vite que l’inflation, et sont en France 30 à 40% moins chers que dans les autres pays européens. "Ce rattrapage est pour pouvoir assurer - à nos enfants et à nous-mêmes - que la réussite du projet industriel d'EDF soit pérennisée. Sinon, dans dix ans, tout le succès du nucléaire sera derrière nous", s’est-il justifié.
Les associassions de consommateurs, l’opposition, et même la majorité ont protesté contre cette déclaration. Alain Bazot, président de l’UFC Que Choisir, est perplexe : "Nous sommes d'accord sur le fait que le tarif régulé doit être réaliste, couvrir les coûts et les capacités d'investissement, mais de là à accepter une augmentation aussi importante sans justification, il y a un pas !"
Le groupe a par ailleurs lancé il y a peu un emprunt obligataire, qui lui a permis de récolter 3,2 milliards d’euros. L’argent doit servir à financer d’importants programmes d’investissements, mais serait insuffisant face aux 7,5 milliards d’euros prévus cette année pour la France.
Et vous, comment réagissez-vous face à cette annonce ? Une telle hausse vous semble-t-elle justifiée ?
Exprimez-vous sur notre blog !
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 8 juillet 2009 10:38. Actualités
Depuis son inscription de principe dans le Grenelle de l’environnement, la taxe carbone semblait avoir été oubliée. Voilà le débat relancé, lors de la Conférence des Experts qui s’est tenue à La Cité internationale à Paris les 2 et 3 juillet.
Tous les acteurs ont été unanimes sur la nécessité de taxer les énergies en fonction de leurs émissions de Co2. Dans le cas de la taxe carbone, il s’agirait de proposer un outil fiscal pour corriger l’imperfection et la volatilité du marché des énergies fossiles. Si les prix seront plus stables, ils seront aussi plus élevés, afin d’encourager le recours aux énergies renouvelables. Une tonne de CO2 coûtera aux alentours de 32 € et verra son prix augmenter progressivement.
La taxe s’appliquera dans les secteurs de l’habitat et des transports. Les industries, déjà soumises aux systèmes de quotas européens, ne seront pas concernées.
Toutefois, des difficultés se posent à la fois sur son principe et sur sa mise en œuvre. En agissant uniquement sur les émissions de CO2, la taxe pourrait inciter à la surconsommation des énergies peu carbonées, tel que le nucléaire. Cela serait contradictoire du point de vue du développement durable. Autre point délicat : la redistribution des près de 9 milliards d’euros qui tomberont dans les caisses de l’Etat en 2010. La Fondation Nicolas Hulot propose l’intégrale redistribution aux ménages sous forme de chèques verts. C’est aussi l’idée défendue par Jean Louis Borloo. Cependant, cela poserait des problèmes d’équité, la consommation d’énergie n’étant par exemple pas la même à la ville et à la campagne. D’autres solutions sont avancées : la taxe pourrait servir à supprimer la taxe professionnelle, ou encore à exonérer les entreprises des cotisations patronales. Les experts préconisent une compensation sous forme de baisse de prélèvement plutôt qu’une exonération.
Une table ronde réunissant Michel Rocard et une quinzaine d’experts doit avoir lieu aujourd’hui (le 9 juillet 2009) pour formuler des recommandations et émettre un rapport sur la taxe et sa mise en œuvre.
Pensez-vous que la taxe carbone permettra réellement d’encourager le recours aux énergies renouvelables ? Les moyens de redistribution avancés vous semblent-ils équitables ?
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 3 juillet 2009 11:52. Actualités
 Après le succès remporté par le Grenelle 1 à l’Assemblée Nationale, approuvé à l’unanimité, le Sénat l’a adopté à son tour en deuxième lecture, jeudi 2 juillet.
L’UMP, l’Union centriste et le PS ont voté pour le texte. Le groupe communiste et parti de gauche (CRC-SPG) se sont eux abstenus. Enfin, les 5 sénateurs verts ont refusé de participer au vote, dénonçant « une mascarade ».
Le texte a été légèrement modifié par la réintroduction de dispositions pourtant supprimées par l’assemblée nationale lors de la deuxième lecture. Les sénateurs ont par exemple réintroduit l’avis conforme des Architectes des Bâtiments de France pour les autorisations de travaux dans les zones de protection du patrimoine, alors que les députés avaient opté pour un simple avis.
Le PS et le parti centriste ont aussi souhaité ajouter des amendements. L’amendement du PS, demandant la mise en place un dispositif de surveillance des ondes électromagnétiques et la participation des collectivités aux décisions d’implantation des antennes, a été approuvé. La dernière version du texte prévoit également l’obtention d’une enveloppe de prêts à taux privilégiés pour les collectivités territoriales s’engageant dans un programme de rénovation de leurs bâtiments en matière d’économie d’énergie.
Ces modifications impliquent une réunion en commission mixte paritaire (7 sénateurs et 7 députés) pour établir un texte définitif qui sera soumis à nouveau aux deux assemblées.
Le Grenelle de l’Environnement n’en a pas fini d’évoluer !
Que pensez-vous des dispositions supplémentaires proposées ? Vous semblent-elles faciliter ou au contraire rendre plus difficile la mise en œuvre du Grenelle ?
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L’Equipe Economie d’Energie. |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 2 juillet 2009 11:50. Economies d'énergie, Actualités
Mardi 30 juin, la Commission européenne a adopté un document de 40 pages qui doit servir de modèle aux Etats membres et les aider à élaborer leur plan d’action national en matière d’énergies renouvelables.
Ce document type intervient suite à la Directive 2009/28/CE entrée en vigueur en mai, dans le cadre du Paquet Energie-Climat qui prévoit de porter à 20% la part d’énergie renouvelable dans la consommation d’énergie finale de Europe d’ici 2020. La nouvelle directive traduit cet objectif commun en objectifs nationaux, définis en fonction du potentiel de chaque pays et des efforts déjà réalisés. Ainsi, l’objectif de la France est fixé à 23% d’énergie renouvelable d’ici 2020. En comparaison, l’Allemagne par exemple devra atteindre 18%, l’Angleterre 15%, tandis que la Suède a un objectif de 49%.
Les Etats membres ont jusqu’au 30 juin 2010 pour remettre leur plan d’action à la Commission. Il devra préciser les objectifs nationaux de part d’énergie renouvelable consommée en 2020 dans les transports, la climatisation, l’électricité et le chauffage.
Que pensez-vous des objectifs fixés pour la France ? Les trouvez-vous suffisants?
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L’Equipe Economie d’Energie |
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publié par L'Equipe Economie d'Energie, le 1 juillet 2009 14:58. Actualités
Jeudi 25 juin, lors du Conseil Environnemental regroupant les 27 à Luxembourg, la France a présenté un « mémorandum » sur le climat. Cette réunion est intervenue en prévision de la conférence de Copenhague, qui se déroulera en décembre prochain et débouchera sur un accord international pour succéder au protocole de Kyoto.
Présenté comme ce qui devrait être « l’accord idéal », le texte de 13 pages a été soumis au conseil des ministres de l’environnement pour discussion. Sont notamment abordés l’épineuse question des OGM, le commerce de bois illégal, la taxe carbone aux frontières et le plan d'électrification de l'Afrique, projet largement défendu par la France.
Le texte rappelle l’importance de l’engagement des Etats-Unis et du Canada, qui devront accepter des objectifs aussi élevés que ceux l’UE. Les pays en développement devront eux aussi être de la partie, avec une réduction de leurs émissions entre 15 et 30% d’ici 2020. Seuls les pays les moins avancés (PMA) seront exemptés.
Certaines associations, tels que WWF et Greenpeace pointent du doigt des oublis et contradictions. Elles dénoncent l’absence de propositions pour l’apport d’aides financières aux pays en développement, et le recul sur le dossier forêt. En effet, le mémorandum propose le recours aux marchés carbone pour financer la lutte contre la déforestation alors que les conclusions du Conseil Environnement de décembre 2008 avaient exclu cette possibilité.
Ce memorendum vous semble-t-il "idéal" ?
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